Artistes et Modèles(titre original : Artists & Models ou Artists and Models) est un film américain réalisé par Raoul Walsh, sorti en 1937.
Synopsis
[modifier | modifier le code]
Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ?
Mac Brewster, de l'agence de publicité Brewster, est nommé président du bal Artistes et Modèles et doit choisir une reine pour la soirée. En échange d'un million de dollars de campagne publicitaire, Mac promet à Alan Townsend, de Townsend Silver, que la reine du bal sera la "Townsend Silver Girl". Mac promet alors à sa petite amie, Paula Sewell, un modèle d'origine modeste, qu'elle aura le titre. Alan de son côté a rencontré Cynthia Wentworth, de Park Avenue, et lui décerne le titre de Townsend Girl. Mac, pendant ce temps, demande Paula en mariage et ils se fiancent. Considérant qu'elle a les capacités pour poser pour Alan, Paula se rend à Miami sous le faux nom de Paula Monterey. Paula fait du charme à Alan, et après avoir dansé ils font ensemble un plongeon dans la piscine à minuit, ce qui pousse Alan à surnommer Paula Cendrillon. Pendant ce temps, Mac a rencontré Cynthia et, en apprenant qu'elle est une des Wentworth de Park Avenue, il l'a nommé Townsend Girl. À Miami, Paula se fait toujours passer pour une jeune femme de la bonne société et Alan la désigne comme Townsend Girl. Les deux couples se retrouvent à Miami, et Mac apprend qu'Alan a déjà promis le travail à Paula, dont il est tombé amoureux. Plus tard, Paula rompt ses fiançailles avec Mac, en lui avouant son amour pour Alan. La mère d'Alan découvre alors que Paula est un modèle professionnel, faisant ainsi penser à Alan qu'elle a voulu se servir de lui.
Deux mois plus tard, lors du bal, tout s'arrangera et les deux jeunes femmes repartiront avec leurs amoureux, Paula avec Alan et Cynthia avec Mac.
Fiche technique
[modifier | modifier le code]
Titre original : Artists & Models ou Artists and Models
Titre français : Artistes et Modèles
Réalisation : Raoul Walsh
Scénario : Walter DeLeon, Francis Martin, d'après une histoire de Sig Herzig et Gene Thackrey
Adaptation : Eve Greene, Harlan Ware
Direction artistique : Hans Dreier, Robert Usher
Décors : A. E. Freudeman
Costumes : Travis Banton
Photographie : Victor Milner
Son : Harold Lewis, Louis Mesenkop
Montage : Ellsworth Hoagland et Alma Macrorie
Mise en scène des numéros musicaux : Vincente Minnelli ("Public Melody No. 1"), LeRoy Prinz
Production : Lewis E. Gensler
Production déléguée : William LeBaron
Société de production : Paramount Pictures
Société de distribution : Paramount Pictures
Pays d’origine : États-Unis
Langue originale : anglais
Format : noir et blanc — 35 mm — 1,37:1 — son Mono (Western Electric Mirrophonic Recording)
Genre : Comédie et film musical
Durée : 97 minutes
Dates de sortie :
États-Unis :
France :
Belgique :
Distribution
[modifier | modifier le code]
Jack Benny : Mac Brewster
Ida Lupino : Paula Sewell
Richard Arlen : Alan Townsend
Gail Patrick : Cynthia Wentworth
Ben Blue : Jupiter Pluvius II
Judy Canova : Toots
Cecil Cunningham : Stella
Donald Meek : Dr Zimmer
Hedda Hopper : Mme Townsend, la mère d'Alan
Edward Earle (non crédité) : Flunky
et dans leur propre rôle
Louis Armstrong et son orchestre
Chansons du film
[modifier | modifier le code]
Whispers in the Dark : paroles et musique de Leo Robin et Frederick Hollander
Public Melody No. 1 : paroles de Ted Koehler, musique de Harold Arlen, interprété par Martha Raye et Louis Armstrong
Mister Esquire : paroles de Ted Koehler, musique de Victor Young
Pop Goes the Bubble, Soap Gets in My Eyes, Stop! You're Breaking My Heart : paroles de Ted Koehler, musique de Ralph Rainger
Sasha, Pasha Opening : paroles et musique de The Yacht Club Boys et Ted Koehler
Récompenses et distinctions
[modifier | modifier le code]
Oscars 1938 : nomination de "Whispers in the Dark" pour l'Oscar de la meilleure chanson originale
À noter
[modifier | modifier le code]
Le fait que le numéro Public Melody No. 1 ait été interprété par Martha Raye, accompagnée de Louis Armstrong et son orchestre, fut très mal considéré par certains à l'époque, certains distributeurs allant même jusqu'à menacer de couper cette scène de cabaret où une chanteuse blanche chante avec un orchestre noir[1].
Notes et références
[modifier | modifier le code]
↑Selon une note sur le site de l'AFI (Cf. lien externe)
Bibliographie
[modifier | modifier le code]
Pierre Giuliani, Raoul Walsh, Paris, Edilig, coll. « Filmo-14 », , 168 p. (ISBN 2-85601-137-3 et 978-2-8560-1137-9).
Michel Marmin, Raoul Walsh : L'Amérique perdue, Paris, Dualpha, (1re éd. 1970), 255 p. (ISBN 2-912476-91-7).