Les principaux thèmes abordés dans ses ouvrages sont la technologie et la société industrielle dans une perspective à la fois écologique et anti-industrielle. Souvent décrit comme « néo-luddite », il s’est fait connaître aux États-Unis après avoir brisé un ordinateur en public lors d’une présentation de son livre sur La révolte luddite. Briseurs de machines à l’ère de l’industrialisation en 1995[1].
Pour lui, « l'empire américain n'est plus ni une nation ni une république mais un tyran agressif à l'étranger et despotique sur son territoire »[2]. Partisan d'une nouvelle forme de sécession au sein des États-Unis, il milite pour une réappropriation du champ politique à l'échelle locale[2].
Kirkpatrick Sale étudie à l'université Cornell, où il est le camarade de classe de Thomas Pynchon, qui deviendra un des écrivains américains les plus connus du XXe siècle. En 1958, ils écrivent ensemble une comédie musicale de science-fiction, Minstrel Island, qui dépeint un monde futur régi par les règles de la firme IBM.
La révolte luddite : Briseurs de machines à l'ère de l'industrialisation [« Rebels Against the Future: The Luddites and Their War on the Industrial Revolution: Lessons for the Computer Age »], L'Échappée, , 341 p. (ISBN978-2-915830-08-8)
L'Art d'habiter la terre : La vision biorégionale ["Dwellers in the Land: The Bioregional Vision"], Wildproject, traduction de Mathias Rollot et Alice Weil, 2020, 276 p. (ISBN978-2-918-490-944)