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| Ny | |||||
Vue sur le village depuis la rue de Melreux. | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | |||||
| Communauté | |||||
| Province | |||||
| Arrondissement | Marche-en-Famenne | ||||
| Commune | Hotton | ||||
| Code postal | 6990 | ||||
| Zone téléphonique | 084 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Nyen(ne) | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 17,1′ nord, 5° 28,8′ est | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : Belgique
Géolocalisation sur la carte : Belgique
Géolocalisation sur la carte : Région wallonne
Géolocalisation sur la carte : province de Luxembourg
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Ny est un village de Belgique situé en Région wallonne dans la province de Luxembourg.
Il fait partie, depuis la fusion de 1977, de la commune de Hotton. Auparavant, il faisait partie de l'ancienne commune de Soy (aujourd'hui dans la commune d'Érezée).
Ny fait partie de l'association qui regroupe les plus beaux villages de Wallonie[1].
Ny se situe en Famenne, à proximité de la Calestienne, à une altitude avoisinant les 200 m. Le village s'étend dans un axe nord-sud par la route d'Oppagne et les rues du Douyet, des Fontaines et de Longchamps. Il est traversé par le petit ruisseau du Douyet et est situé à environ 3,5 km au nord-ouest de Hotton.
Le village est majoritairement constitué de maisons et fermettes construites au XVIIIe siècle et au XIXe siècle en moellons de pierre calcaire de Calestienne lui donnant une belle homogénéité.
Le patrimoine immobilier se compose notamment de :
En juin 1849, au cours de travaux dans une prairie, un habitant du village trouva un vase en poterie blanche et grossière, vernissée en jaune, rempli d'environ mille neuf cents deniers d'argent à ce point parfaitement conservés qu’ils semblaient n’avoir jamais été mis en circulation, n'offrant d'autres défauts que ceux liés à leur fabrication. Ces mille neuf cents pièces présentaient vingt-trois revers différents. A l’initiative d’un de ses membres, Jean-Baptiste Geubel, juge d’instruction à Marche-en-Famenne, la Société pour la conservation des monuments historiques et des œuvres d’art dans la province de Luxembourg (actuellement l’Institut archéologique du Luxembourg) acquit cent onze de ces pièces dans lesquelles les vingt-trois revers étaient représentés. Théodore de La Fontaine, ancien gouverneur et ancien président du conseil de gouvernement du Grand-Duché de Luxembourg, par ailleurs membre correspondant de ladite société, se proposa d’étudier les pièces. Vingt des revers couvrent une période de trente-trois ans et relèvent de la principauté épiscopale de Liège, des épiscopats de Raoul de Zähringen (1167-1191), Simon de Limbourg (1193-1195) et Albert de Cuyck (1195-1200)[2].